Un thé en Chine - Pékin et sa Cité interdite, son Palais d'été et sa Grande muraille

Ça y est, me voilà arrivée en Chine sur le chemin pour rejoindre la Birmanie.
C'est donc à Pékin que je vais profiter de mon visa de transit obtenu après un simple contrôle à l'arrivée à l'aéroport avec preuve de billet d'avion de sortie du territoire dans le délai imparti des 3 jours et preuve de réservation d'un hôtel sur place.
À la question ''vous voyagez seule ?'', la réponse ''oui'' donne encore lieu à suspicions dans certains pays mais bon, question culturelle. À part ça et un contrôle approfondi de la véracité de mon vol, passage du contrôle sans problème, ouf.
À moi, la Grande muraille, la Cité interdite et le Palais d'été.


Grande muraille de Chine

Le contratse avec la Mongolie est saisissant, je passe d'un pays avec une densité de population très faible au pays le plus peuplé du monde.
La capitale Pékin, avec ses 21 millions d'habitants soit 7 fois plus que toute la Mongolie, paraît immense à côté. Et la chaleur y est tout de suite intense. La doudoune passe direct au fond du sac.

Mon premier étonnement, en prenant le bus pour relier l'aéroport au centre de Pékin, est le soin apporté aux espaces verts. Il y a des massifs de fleurs partout et la verdure donne tout de suite beaucoup de charme à la ville. Je ne m'attendais vraiment pas à cela pour une ville si polluée.


Des fleurs en veux tu en voilà




Comme à la maison

Arrivée au terminus du bus au petit matin, c'est parti pour trouver mon auberge à l'aide ma super appli Maps.me où je repère toujours ma future auberge avant de quitter le pays précédent. Quel plaisir de flâner dans les hutongs sur le chemin, ces étroites ruelles avec petite cour typique ombragée très calme.
Une fois arrivée à bon port au Beijing sunrise youth hostel, auberge bien située mais sans aucun charme du genre usine à touriste, je laisse enfin mon sac à dos, si léger au départ et devenu si lourd depuis tous les cadeaux que Mhen m'a fait. Merci Mhen pour mon sac passé à 13kgs.

Direction la Cité interdite non loin de là que je rejoins à pied. J'ai enfin pu troquer mes baskets pour mes sandales.
Cette ancienne cité, construite entre 1406 et 1420, est ainsi nommée car son accès était interdit au peuple et l'empereur et sa famille était quasiment assignés à résidence. Elle fut ouverte au public en 1924 après avoir été la résidence de 24 empereurs de la dynastie des Ming et des Qing pendant ces 5 siècles.
La cité pourpre interdite, de son nom complet, est juste gigantesque avec ses 800 bâtiments et ses 9 999 salles selon la légende car seules les divinités pouvaient construire un palais avec 10 000 pièces et ainsi ce rapprocher de l'idéal de perfection. C'est donc une véritable ville en plein coeur de Pékin avec 72 hectares à arpenter.
Entrée seulement par la Porte de la paix céleste, au Sud, juste en face de la célèbre Place Tienanmen et du métro du même nom. Prix du billet d'entrée : 60 yuan, soit 7€ environ.

Porte de la paix céleste avec le portrait de Mao
Place Tienanmen

Entrée de la cité interdite sous haute surveillance

En longeant la sortie au Nord de la Cité interdite



Architecture chinoise

L'ensemble de l'édifice se déroule autour d'un axe nord-sud pour respecter les principes du feng shui avec multitude de temples répartis, toujours selon ce principe avec des noms qui font rêver tel que le pavillon de l'Harmonie suprême, le pavillon de l'Harmonie parfaite ou encore le pavillon de l'Harmonie préservée.
Toute l'allée centrale est évidemment bondée donc je suis vite partie chercher du calme dans les petites cours sur l'axe est-ouest.

Axe nord-sud bondé





Arts chinois






L'ombre et le calme dans les cours de l'axe est-ouest


Fort heureusement, il y a de nombreux sièges pour faire des pauses, voir une sieste, avec cette chaleur.
À peine assise sur un banc pour déjeuner, une jeune chinoise est venue à côté de moi pour une photo. Je pensais qu'elle voulait que je la prenne au début. Que nenni. Elle voulait une photo avec l'européenne à peau blanche. Et voilà qu'elle ouvre son Instagram, nous ajoute des oreilles de lapin sur la tête et clac, c'est dans la boîte. Ca c'est fait, rabbit mathilde bonjour.

À la sortie de la Cité interdite, je suis partie flâner dans le parc Jingshan juste en face de la sortie par la porte Nord. Ce parc, aussi appelé colline de charbon de part la noirceur de sa terre, protège le palais de la mauvaise influence du Nord, selon le feng shui toujours. Entrée 10 yuan soit 1€. Avec un super point de vue sur toute la cité impériale. Le parc Beihai juste à côté est sympa aussi pour le même prix.


Point de vue sur la Cité interdite du parc Jingshan

Parc Beihai






Et là rebelotte, une chinoise m'accoste, me dit qu'elle parle un peu francais, m'accompagne sur le trajet et me propose qu'on s'assseoit un moment et que je lui apprenne de nouveaux mots. Ok je suis fatiguée mais bon c'est pour la bonne cause. Elle me propose même un petit salon de thé au milieu du parc pour terminer cette après midi ensoleillée. Que demande le peuple ? Et là quelle délice, on a savouré un thé vert au jasmin et un thé noir fumé.

L'heure du thé

Thé vert au Jasmin

Prendre un thé en Chine, le pays du thé par excellence, est donc un rêve que j'ai pu transformer en réalité.
L'heure est donc venue de découvrir plus en détails cette boisson millénaire.
Quand on s'y penche de plus près, l'univers du thé est quand même fascinant : on en boit dans tous les pays du monde et c'est un vecteur de convivialité et de partage hors norme car il est bu aussi bien dans les familles les plus pauvres que dans les familles impériales.

Le théier est appelé Camellia dit sinensis car provenant de...Chine. Le lieu est donc on ne peut plus approprié pour partir à sa découverte. Let's go ?
Les deux principales variétés de thé domestiquées sont le sinensis variété sinensis qui est présent en Chine, au Japon et en Inde du Nord à Darjeeling et reconnaissable à ses petites feuilles coriaces qui donne des thés légers et complexes car il s'epanouit en altitude.
L'autre variété est le sinensis assamica à grandes feuilles que l'on retrouve dans le Yunnan en Chine, en Inde, au Sri lanka et dans de nombreux pays africains et sud américains qui donne des thés plus charpentés et rustiques car il s'adapte bien en plaine et résiste mieux à la forte chaleur humide.
Comme la vigne, les meilleurs thés viennent des plantations d'altitude, entre 600 et 2500m, car le théier adore l'alternance de journées ensoleillées entrecoupées de passage brumeux avec nuits fraiches et humides pour ne pas cuire au soleil.

On peut classer le thé en 6 couleurs. Tout se joue selon le degré d'oxydation de la feuille.
- vous connaissez déjà certainement le thé vert, ce thé tant réputé pour ses propriétés bienfaisantes pour l'organisme.
Ici, on cherche à empécher toute oxydation de la feuille, ce fameux brunissement des feuilles qui est un processus naturel de vieilissement des végétaux que l'on peut admirer à l'automne.
C'est grâce à la chaleur que l'oxydation est stoppée. Il suffit donc de passer à la chaleur les jeunes pousses fraichement récoltées pendant un court instant pour stabiliser le thé, sa couleur verte d'origine et son goût.
La feuille de thé est ainsi ''fixée''. Pour cette fixation, 2 possibilités : soit la chaleur sèche à l'aide d'un wok posé sur un brasier très courant en Chine pour donner des notes torréfiées, veloutées et tanniques, soit la chaleur humide dans une étuve saturée de vapeur d'eau et majoritairement utilisée au Japon pour donner des notes végétales vertes ou marines.
Aprés la première étape de fixation, c'est l'heure de l'étape du roulage qui donne au thé sa forme et sa couleur définitive.
Et la dernière étape consiste en la dessication pour donner sa forme finale : roulage en perle, en batonnets aplatis ou en aiguilles.
Le thé vert ne représente "que" 20% de la production mondiale et la Chine et le Japon sont actuellement les pays qui produisent les grands crus : en Chine, le pays des 10 000 thés, le thé vert représente 70% de la production du pays et au Japon, c'est même 95% de la production avec notamment le Sencha (le thé offert par Mhen en Mongolie, ndlr), le hojicha ou le genmaïcha.
Les autres grands pays producteurs de thés verts sont l'Inde, le Népal, le Sri lanka, la Corée et le Vietnam.
Pour ma part, je suis une grande addict des thés verts japonais et plus particulièrement du genmaïcha qui est mélangé à du riz soufflé ou du hojicha qui est grillé.

- vous avez surement déjà bu du thé rouge, que l'on appelle thé noir en Occident du fait de ses feuilles marron foncé une fois sèches. Il est communément appelé thé rouge en Chine car les feuilles prennent une teinte fauve une fois mouillées.
Contrairement au thé vert, le but est d'obtenir ici une feuille totalement oxydée.
Pour activer cette oxydation, la feuille est d'abord flétrit pour devenir élastique puis roulée pour faire sortir le jus de la feuille. Une fois ces deux étapes réalisées, les feuilles sont étalées sur des paillasses où elles continuent à s'oxyder tranquillement et donc à brunir. Le planteur décide ensuite quand stopper l'oxydation en la passant dans un four.
Le thé rouge représente la majeure partie de la production mondiale (60%) et on en trouve sur tous les continents, notamment en Chine continentale, en Inde, au Sri Lanka mais aussi au Kenya, en Indonésie, en Iran, Turquie et Argentine.
Les plus connus sont le Darjeeling d'Inde, le Ruby de Taïwan ou le Lapsang Souchong du Fujian en Chine.
Les thés rouges présentent généralement des notes aromatiques fumées et boisées, compotées, vanillées, grillées avec une belle charpente.

Quant aux autres couleurs, elles subissent une oxydation plus ou moins poussée, parfois doublée d'une fermentation.

- le thé blanc, naturellement oxydé, est un des plus délicat à obtenir et pourtant le moins travaillé. Une fois cueillies, les jeunes pousses sont mises à flétrir pendant plusieurs jours sur des claies de bambou pour commencer à s'oxyder naturellement et prendre une teinte vert gris. Ceci doit se faire à l'ombre avec un climat ni trop chaud, ni trop sec et ni trop humide d'où une période de récolte très étroite dans le calendrier de 15 jours au printemps. Une fois le subtil équilibre souhaité par le planteur trouvé, le thé est déséché au four.
Ce thé est donc léger en bouche avec une pointe d'amertume avec des arômes végétaux et parfois fleuris.
Les théiers utilisés pour cette variété possedent de jeunes feuilles et des bourgeons allongés trés duveteux pour lui donner un aspect satiné argenté.
Le berceau de thé blanc se situe...en Chine évidemment mais de beaux thés blanc biennent aussi d'Inde du Nord, du Népal ou du Sri Lanka.

- le thé bleu-vert wulong, semi oxydé quant à lui, se situe entre le thé vert et le thé rouge avec une oxydation stoppée en cours de route par la dissectaion finale, entre 5 et 70% d'oxydation. Certaint wulong sont torréfiés pour développer des notes grillées et ainsi le conserver et le faire vieillir.
La palette aromatique est ainsi très vaste selon le degré d'oxydation/torréfaction avec un goût végétal pour les récoltes de printemps ou fleuris-fruités pour les récoltes d'automne.
Les plus réputés viennent encore et toujours de Chine, dans le Fujian dans les montagnes Wu Yi ou d'Anxi ou dans le Guangdong.

- le thé noir, thé très sombre, dont le plus connu est le Pu er. C'est la seule famille pouvant se bonifier en s'affinant de longues années en cave.
Ici il ne s'agit pas d'oxydation mais d'une véritable fermentation faisant intervenir bactéries er champignons.
Juste aprés la récolte, la feuille est flétrie puis fixer à la chaleur sèche pour empecher l'oxydation, suivi du roulage et enfin entreposées au soleil de plusieurs heures à plusieurs jours. On obtient alors un thé brut nommé mao cha.
À ce stade, deux voies sont possibles : soit la compression des feuilles et enveloppement dans du papier pour commencer l'affinage en cave humide et chaude, soit la réhumidification des feuilles avec exposition en tas couverts de bâche pour permettre la fermentation.
Son goût est très prononcé avec des notes de sous bois, d'humus ou animales.

- le thé jaune impérial, très rare et très cher, avec une transformation qui débute comme celle du thé vert mais avec fixation de la feuille différente car sous couvert de paille, et suivie d'un repos prolongé avec une légère fermentation, qui donne aux pousses des reflets vert-jaune, pour finir sur un délicat roulage en aiguille.
Son goût fruité et de tofu avec fond végétal est velouté et légèrement tannique.
Cette famille de thé est symboliquement importante en Chine car elle porte la couleur de l'empereur et donc très chers du fait de leur rareté.
Les plus grands crus sont l'aiguille d'argent du mont de l'empereur, le bourgeon jaune du mont Meng et du mont Huo.

C'est pas le tout mais il est l'heure de le boire ce thé.
Il me laissera toutefois un goût amer. Et oui, fatiguée par toute cette marche, le vol et mes 2 heures de sommeil la nuit précédente en Mongolie, la femme que j'ai rencontré dans le parc m'a emmené dans un salon de thé attrape-touriste. Le thé : 37€. C'est ca aussi le voyage, ne pas baisser la garde même dans les moments de fatigue. La pilule avalée, plus qu'à accepter que c'est le jeu de se faire avoir parfois. Je n'ai découvert qu'après que cette arnaque, dite ''à la tasse de thé'', est très fréquente en Chine. Avis aux futurs voyageurs en Chine, vous savez maintenant.
Heureusement qu'on rencontre beaucoup plus de gens biens sur le chemin que de mauvais.

Il est d'ailleurs l'heure de rentrer pour me reposer avant de retrouver Mary et sa fille Claudia le lendemain. Car ce qui est super depuis l'annonce de mon départ c'est que plusieurs personnes m'ont mises en relation avec d'autres aux 4 coins du monde et Mary en fait partie.
On a passé un super dimanche toutes les trois à se balader au Palais d'été, au Nord de Pékin accessible facilement en métro, station Beigongmen sur la ligne 4.
Entrée 60 yuan, soit 7 € environ.

Mary et Claudia




Point de vue sur le Palais d'été













Un voyage à Pekin serait incomplet sans aller visiter la Grande muraille de Chine, une des 7 merveilles du monde.
Bien qu'en dehors de Pékin, on peut la rejoindre assez facilement, sans guide, en prenant un bus à la station de métro Dongzhimen sur la ligne 2.
La question qui se pose est surtout quel troncon de la grande muraille choisir.
À moins d'être hyper pressé, éviter Badaling et Juyonggang qui sont les plus proches de Pékin (1h) et donc les plus bondés.
Reste ensuite, selon la forme, Mutianyu, Simatai, Gubei Kou et Jianshanling par ordre de difficulté croissante et pas ordre de monde décroissant.
Ayant ma première ampoule aux pieds, j'ai choisi Mutianyu pour aller faire grimpette : très joli, pas trop de monde et sportive sans extrême.
Le bus (n°916 express, assez fréquent) a mis 2h à y arriver à cause des embouteillages. L'idéal est d'arriver à la station de bus pour prendre le premier bus de 7h pour les éviter.
Ce long temps de trajet m'a permis de sympatiser avec ma voisine, une Chinoise et sa fille, qui m'a littéralement prise sous son aile et, au terminus du bus à Huairou, on a partagé un des nombreux taxis qu'elle a négocié pour nous pour 10 yuan chacune pour rejoindre l'entrée à une quinzaine de minutes en voiture. Avec le bus pour 12 yuan, ca fait un trajet à 3€. Parfait.
Et avec une nouvelle chinoise avec nous qui, cerise sur le gâteau, parle super bien francais, on a pris le téléphérique optionnel pour monter jusqu'à l'accès à la muraille. On a économisé notre énergie (environ 1h pour monter) pour la suite qui est tout de même un brin physique.
La vue tout en haut de l'escalier au bout de la muraille est juste dingue.
Entrée à 45 yuans, bus optionnel de 2 minutes pour se rapprocher à 15 yuans et téléphérique optionnel pour s'économiser à 130 yuans.
Le tout 190 yuans pour le choix du tout confort, soit 25€.

Impressionante Muraille


Téléphérique






Mes petites chinoises



Oui oui je fais la maline, plus qu'à le monter cet escalier


Ready to climb

Contente d'être venue à bout de cet escalier

Pour toi Mhen

La muraille qui serpente à travers la montagne



Et on se tient bien dans la descente








Thé froid offert par Li


Sur le chemin du retour, on a abordé le sujet délicat de la liberté en Chine.
Car oui, cet ancien pays communiste interdit l'accès à Google, Facebook, Youtube et Messenger entre autres.
Les chinois ont toutefois leurs corrolaires en version strictement chinoise, tel que Wechat (équivalent de Whatsapp et bien plus encore car ils peuvent aussi payer avec), Youku (équivalent de Youtube),...
Ou ils utilisent VPN qui permet de débloquer l'interdiction, de façon illégale bien sûr mais très usité.
Je ne l'ai pas pris pour mon séjour car j'avais pris mes dispositions anti-google en conséquence en Mongolie (notamment l'accès à mes billets d'avion et réservation d'hotel de gmail) mais il peut être fort utile pour un plus long séjour.
Heureusement Whatsapp n'est pas bloqué, c'est déjà ca.
Sans compter sur la question sur leur président à laquelle ils doivent toujours répondre qu'il est génial, que comme par hasard le ciel était super bleu du fait de la conférence gouvernementale qui s'y tenait et qu'elles pouvaient respirer sans leur masque anti-pollution pour quelques jours.
C'est aussi un contrôle accru dans le métro avec analyse de tous les sacs à chaque station et des jeunes militaires partout. Mention particulière au métro tout de même : hyper lisible et bien organisé.
Mais le plus émouvant, c'est quand la fille de Li m'a demandé si j'avais des frères et soeurs. Et de lui répondre que oui j'ai une merveilleuse petite soeur qui me manque, Soline, que j'aime fort et que je ne pourrai imaginer ma vie sans elle. Et c'est à ce moment que j'ai lu la tristesse dans son regard du fait de l'application de la politique de l'enfant unique en Chine. Ça m'a fendu le coeur que cette petite ne puisse connaître le bonheur d'avoir une soeur un jour.

Aucun Chinois n'est totalement libre...et ce dès le plus jeune âge

De retour en fin d'après midi, le temps de récupérer mon bagpack, de manger du canard et de profiter de la douce chaleur du soir de Pekin, direction l'aéroport pour rejoindre la Birmanie avec escales à Kuala Lumpur puis Bangkok.


Soupe chinoise servie sur réchaud

Délicieuse mais avec bouche en feu

Canard...à la cuillère

Avec 20h d'escale à Bangkok au Nord de la Thaïlande, je n'ai pu résister au plaisir d'aller faire un massage thaï et de me délecter de la cuisine thaïlandaise, que j'ai découverte en 2014 lors de mon séjour au Sud de la Thaïlande avec ma copine Florence. De très bons souvenirs sur les îles de Ko Samui, Ko Tao et Ko Phan Gan.
J'ai donc sauté dans un bus puis dans un métro et dans un tuk tuk et suis finalement arrivée à mon auberge.
J'ai direct demandé conseil au réceptionniste dans quel salon de massage je pouvais aller et là, il m'a gentiement indiqué que je pouvais même demander un ''happy ending'' si je le souhaitais. Ok mec, ça va aller merci.
Oui, le happy ending c'est ce qui fait la réputation des masseuses thailandaises : la ''finition'' procurée aux hommes à l'issue du massage. Je me suis couchée moins bête en sachant que ça pouvait aussi être donnée aux femmes, en faisant intervenir un homme pour l'occasion m'a t-il dit.

Tuk tuk à Bangkok

Une dinguerie

Bus thaïlandais

Sur ces douces paroles, le lendemain direction le bus pour l'aéroport.
Comme je me suis fait tremper jusqu'à l'os par une pluie de mousson et que le bus avait du retard, j'ai sauté dans un taxi qui ne coûte pas grand chose en Thaïlande.
Avis à ceux qui veulent découvrir l'Asie : la Thaïlande est une première destination au top. Pas cher, safe, festive, dépaysante et avec une cuisine à tomber.

Sur ce, j'embarque, la Birmanie m'attend de pied ferme.

Commentaires

  1. Bonjour, je suis Murielle , tu ne me connais pas, mais je suis une ancienne collègue de ton père Etienne du temps de Mécaloir.......... d'où ancienne ;) ;).

    J'ai rencontré ta maman samedi par hasard à l'Inter de Cloyes. Elle nous a donc appris (non sans émotions et craintes, normal c'est une maman.....) qu'une de ses filles chéries était partie faire le tour de monde et ns a donc transmis ton blog ainsi qu'à ma sœur Véro.

    Je viens juste de commencer à le lire, et c'est magnifique aussi bien les photos que ta plume.

    Alors merci de ns faire partager ton aventure.

    Prends bien soin de toi (je suis une maman ;)......) et à bientôt sur ton blog.

    Bons voyages, rencontres, aventures pour ce tour du monde.

    Murielle.

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  2. Bonjour,

    Je suis Véronique Romillonne, voisine et amie d’Étienne et Chantal :)
    Quel courage et quelle chance de se lancer dans une telle aventure, superbes photos qui nous font voyager et les commentaires dignent d'une chroniqueuse de Voyage .......Merci
    Profite bien de chaque instant ;)

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  3. Coucou Mathilde, quel plaisir de lire ton blog tes photos sont magnifiques merci de nous faire partager ton voyage bisoussss nadege

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  4. Toujours aussi passionnant quel dépaysement vivement la suite prends soin de toi ! bisous

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